N'est d'autre qu'un objet quasiment féminin... l'épilateur électrique.
Cet objet dont le véritable but n'est pas de nous aider, nous femmes, dans notre combat contre le poil récalcitrant; mais en réalité est un objet de torture, oui de torture madame! La preuve en est que je me suis proposée pour tester cet étrange objet.
Les faits remontent à samedi 20 septembre 2008, étant prise d'une envie subite de féminisation suprême je me rends dans un magasin d'électroménagers et autres bidules électroniques qui nous servent dans la vie de tous les jours ; je me dirige donc dans le rayon des tortures où se trouve autres épilateurs, rasoir, sèche-cheuveux et autres lisseurs ou boucleurs. Je me retrouve devant un vaste choix de bidules en tout genre qui vous promettent monts et merveilles, je saisis une de ces boîtes en carton, je lis ce qui était inscrit dessus, par peur de me tromper dans mon choix je prends une deuxième boîte. L'instinct du consommateur averti résonnait en moi "regarde bien le rapport qualité-prix", finalement n'ayant écouté qu'à moité la conscience de mes finances je pris le modèle de base, le moins cher et qui faisait juste ce dont j'avais besoin (c'est à dire de m'épiler les gambettes...). Il ne restait plus qu'une seule étape dans mon périple, le passage en caisse. Étant de nature timide, je décidais de passer à la caisse d'une femme aurait eu pour moi un sourire de complaisance voyant mon achat, finalement rien de grave (c'est tout même fou, la montagne qu'on peut se faire lors du moment où il faut passer en caisse (d'autant plus que depuis que j'ai travaillé en tant que caissière... euh pardon hôtesse de caisse, j'ai une autre vision d'être un client "que va-t-elle se dire en voyant mes achats? ")) L'ultime épreuve restait de tester l'objet acheté... Arrivée chez moi, j'ouvre la boîte et découvre l'objet. Je le branche sur le courant et je l'allume. Je prends un moment de respiration ainsi que de concentration, je pose l'engin démoniaque sur mon mollet... Je vous passe les cris de douleur sur les premiers centimètres carré de ma peau, mais après que je ma jambe ne ressentait quasiment plus la douleur, la suite des opérations pouvait continuer.
En définitive, je ne suis pas si malheureuse de mon achat, car à présent je peux admirer mes tites gambettes luire de leur absence de poils... pff n'importe quoi ces trucs de filles!!
Pour continuer dans la série "j'ai testé pour vous", je suis allée dimanche à l'inauguration du M2 à Lausanne. La particularité de ce métro c'est qu'il est totalement automatisé (donc il n'y a aucun conducteur à l'intérieur) et que son parcours de fait sur une pente allant jusqu'à 12% (vous allez me dire "à quoi ça me sert de savoir ça?" et bien je vous dit ce que j'ai entendu c'est tout...). Une autre particularité de cet engin c'est que le départ de celui-ci est... comment dire? assez brusque. Comme nous conseillait une gentille voix dans le métro "veuillez vous asseoir sur les sièges fixes (faudra qu'ils me disent où sont les sièges non-fixes...) ou vous accrochez aux barres prévues à cet effet..." c'était une bonne idée de nous dire ça... parce que à chaque départ, on manquait de se cogner à nos voisins (et à certains moments on aurait préféré ne pas finir sous les aisselles de certains qui devaient probablement avoir oublié à quoi sert un déodorant...). Mais au final c'était très sympa avec en plus les fêtes qu'il y avait en même temps.
Au fait une autre particularité du M2... c'est le seul métro dont l'inauguration se fait un mois avant l'ouverture des voies... et oui il faudra attendre jusqu'au 27 octobre pour pouvoir utiliser ce bijou de technologie... encore un mois à attendre (et donc faire le tour par ailleurs pour se rendre à l'uni...)
Et pour finir voilà un petit dessin que j'ai fait ce matin (et oui il m'arrive encore de dessiner!), une fée papillon (ou quelque chose dans le genre...)
